Archives de catégorie : Vol à voile

Articles sur le vol à voile et la section planeur

C’est dans un mois ! N’oubliez pas ! La Commémoration du Centenaire du Brevet de Pilote international de Bessie Coleman vous attend ! La Remise des diplômes à nos élèves Pilotes et BIA, aussi ! l’Aéroclub d’Abbeville vous espère !

17 Août 2021

Avec la Communauté de Communes du Ponthieu-Marquenterre, l’Aéroclub d’Abbeville-Buigny-Baie-de-Somme proposera les 18 et 19 septembre 2021, des journées « Portes Ouvertes » .

Au plan historique, en partenariat avec l’Association Française des femmes Pilotes, nous pourrons ainsi valoriser la Commémoration du Centenaire du brevet de Pilote de Bessie Coleman, première aviatrice afro-américaine à obtenir à l’école des Frères Caudron au Crotoy, un brevet de pilote international. Elle a dépassé tous les préjugés pour atteindre le but qu’elle s’était fixée et elle a par la suite beaucoup œuvré pour l’accession des femmes et des hommes afro-américains au métier de pilote.

Nous inaugurerons une Salle de Cours à son nom, présenterons des films  » Bessie Coleman « en présence de leurs réalisateurs-cinéastes : Euzhan Palcy et Olivier Sarrazin, des conférences et des lectures sur sa vie et ses défis.

Au plan pédagogique, avec la remise des diplômes à nos lauréats du BIA et aux élèves-Pilotes, nous aimerions leur développer le thème des métiers de l’Aérien spécifiques aux Soins, à la Santé, à la Protection et aux Sauvetages des Personnes et des Biens.

Cela nous semble s’harmoniser avec l’oeuvre de Bessie, ouvrant, grâce à sa force de caractère et son courage, la voie de l’air pour tous ceux qui en rêvent, des plus jeunes aux plus démunis. » Étendre ses ailes pour tendre la Main ! « L’Armée de l’Air, et la Marine nationale et l’Aéronavale seront présents avec leurs Car-Podiums. L’aéronautique navale, composante aérienne de la Marine nationale, sera présente avec l’hélicoptère de service public « Dauphin » du détachement de la flottille 35F basé au Touquet. Pour les actions de sauvetage en mer et d’évacuation sanitaire, les marins du ciel travaillent toujours en étroite collaboration avec les SNSM.

Nous en profiterons également pour inaugurer notre nouvel ULM, le CTSL 80CV

Renseignements et Réservations sur lab@aeroclub-abbeville.fr

Et sur le site de l’AFFP http://www.femmes-pilotes.com/

Et sur le lien : https://www.helloasso.com/…/reservation-repas-de-gala-2021

Réservez votre week-end !

Belle journée !

Françoise Sockeel

Au stage de planeurs de Troyes, les Abbevillois sont rois !

Lundi 2 Août 2021

Depuis 11 ans, maintenant toute l’équipe du Vol en Planeurs de l’aéroclub d’Abbeville-Buigny-Baie-de-Somme prend ses quartiers de vacances à l’aérodrome de Troyes-Barberey. les aéronefs, planeurs et remorqueurs et les membres participants, instructeurs, pilotes de remorqueurs et élèves, pilotes ou chevronnés y sont accueillis chaleureusement par le CPTA.

Ciel Troyen après l’orage !

Dès le matin, il y a l’optimisation des compétences de chacun et pour cela, il y a de la joie !

Le lendemain, c’est la journée des Abbevillois ! Il y a ceux qui se sont vachés en beauté et ceux qui ont été lâchés ! Bien sûr, on part avec les remorques, la nuit sera mouvementés. Quelle soirée !

Valéry a même renouvelé sa performance le lendemain avec ses 5h sur Piwi ! Que c’est beau tous ces oiseaux en vol ! Et Xavier nous a même effectué « la danse des thermiques », avant de verrouiller sa verrière, on ne sait jamais !

C’est vrai que quelquefois, ma foi, le plafond était bas ! Alors même en vigilance jaune-orange des fois, on découvre les photos d’hier, des souvenirs, déjà !

Et lorsque l’orage arrive, c’est la sécurité d’abord ! Avant l’orage Troyes et Abbeville jouent au « Mikado-Planeurs », où Olivier est passé maître et après on se fait plaisir comme on peut ! Au service restau, il y a de quoi !

Et quand il a fini de pleuvoir, on rêve encore de voler jusqu’au soir !

La guerre de Troyes n’aura pas lieu et l’année prochaine, météo ou pas, on reviendra !

Merci à Badou Michel et Françoise Sockeel pour les photos.

À bientôt pour de nouvelles aventures !

Françoise Sockeel

Un Record dans les Hauts de France ! C’est à Abbeville ! Et c’est encore un défi gagné par « Alexandre, le Bienheureux ! »

Vendredi 7 Mai 2021

Alexandre Fierain, du Pôle Espoir de la FFVP

Ce vendredi 7 Mai est un jour à marquer d’une pierre blanche pour le Club de Planeurs d’Abbeville-Buigny-Baie-de-Somme.

Notre Champion Vélivole, Alexandre Fierain, a plané sur 805 km en 7h50, à 105 km/h de moyenne au départ et retour à Abbeville.

Trace des 805km !

Alexandre a gagné son pari, reprenant la route aérienne en direction de l’aérodrome de Châlons-en-Champagne à 230km, terrain où il a réalisé son premier championnat de France Junior en 2017 à l’âge de 17 ans.

C’est vrai qu’il a toujours aimé ça, voler ! depuis son plus jeune âge, il en a rêvé, de glisser, de planer, de prendre l’air sous toutes les latitudes et le plus vite possible. Bon sang ne saurait mentir et les membres de la famille Fierain sont de fiers représentants du Vol en Planeur Abbevillois !

Un jeune rêveur qui ne lâche rien !

Laissons Alex nous raconter son vol !

« Me levant à 8h, c’est décidé, les prévisions météo se confirment, c’est la journée à ne pas rater, le fameux jour J.

Topmétéo et Skysight (sites web de prévisions météo dédiés au vol à voile) prévoient d’excellentes conditions de vol dans tout le “grand” Nord de la France. En partant en vélo de chez moi pour aller à l’aéroclub, les cumulus commençent déjà à se former dans le ciel Abbevillois. Il n’y a plus de temps à perdre.

Après avoir rempli les ballasts de l’ASW 27b, un des meilleurs planeurs de 15m d’envergure et avoir mis en piste à 10h, j’affiche un circuit de 900km dans le calculateur LX9000 de LXNav, je me sens capable de le faire.

Le ciel est magnifique vu du sol.

Après un petit problème technique avec le remorqueur, je décale mon décollage de 40 minutes et je réduis mon circuit à 800km.

J’entame donc un départ à 11h d’Abbeville à 1000m d’altitude en direction de l’aérodrome de Châlons-en-Champagne à 230km d’Abbeville.

Et c’est parti !

Le départ n’est pas aussi facile que prévu, mais le vent va m’aider et me pousser vers mon point de virage. Je fais donc le pari de garder toute l’eau dans le planeur en misant sur le fait que la journée va s’améliorer. Je tourne à Châlons à 13h07 pour mettre le cap sur le terrain de Cambrai, toujours en gardant de l’eau dans le planeur pour permettre de gagner en vitesse moyenne quand les conditions seront meilleures. Le vent passant plein Ouest au moment où je remonte vers Cambrai, j’éprouve plus de difficultés à bien cheminer et à trouver les thermiques pour avancer rapidement. Je déballaste donc un peu d’eau, voyant que les conditions ne sont pas aussi bonnes que je le pensais. De plus mon GPS principal n’a plus de batterie car elles sont restées dans le planeur depuis le dernier vol, ce qui m’oblige à oublier mon circuit prévu au départ.

Tout seul ou à deux, c’est toujours la joie !

Après avoir tourné Cambrai à 15h avec 400km au compteur, je me dis qu’il est encore possible de tenter le 750km et de rentrer à Abbeville avant l’arrivée du voile de l’entrée maritime et de la brise de mer habituelle. Je prends le cap de Sedan, point de virage que j’avais déjà tourné en 2019 lors de mon 1er 600km comme prévu. Afin de rester dans le lit du vent et dans les meilleures conditions, je continue donc vers l’Est avec le vent qui me pousse, tout en sachant que j’aurais du vent de face pour rentrer et qu’il me faudra faire attention à l’affaiblissement des conditions en fin de journée. En avançant au fur et à mesure, je me rends compte que les 800km de distance libre restent possibles.

Tout en grâce et en légèreté !

Je fais demi-tour à 16h20 au Sud-Est de de l’aérodrome de Sedan à 240km d’Abbeville. Mentalement je me dis que je n’ai plus qu’à rentrer et que dans tous les cas je pourrais me poser à Amiens, en ayant fais 750 km. C’est à partir de Sedan, que profitant des alignements de cumulus, j’entame une magnifique transition d’1h05 pendant laquelle je parcours 153km sans spiraler, ce qui était un record pour moi. Juste avant Amiens je vois le voile qui commence à arriver par le Sud, et je commence à voler plus haut en reprenant un thermique qui me propulse à 1900m ce qui me permet d’être en local d’Abbeville pour pouvoir rentrer en direct et ne pas me vacher.

Je passe à la verticale du terrain d’Abbeville à 18h38, en passage bas, afin de fêter dignement ce vol de 805 km en 7h50 de vol, réalisant donc une vitesse moyenne de 105 km/h.

Ce vol est le plus grand réalisé dans les Hauts de France, avec départ et retour à Abbeville. »

Quelle journée, les amis !

Cela s’engrange dans mes souvenirs, comme le point focal de tous mes meilleurs vols, ici en Picardie et aussi dans les alpes avec l’équipe de la FFVP.

À bientôt pour de nouvelles aventures et de nouveaux défis !

Crédits photos : Alexandre Fierain

Textes : Alexandre Fierain, Françoise Sockeel

Mme La Maire de Poitiers, Laissez nous vivre !

Mardi 6 Avril 2021

Pour nous tous et pour les Associations aéronautiques d’aide à l’enfance !

Laissez nous vivre !
La Sentence de Mme la Maire de Poitiers est une honte !
L’année dernière, l’aéroclub d’Abbeville Baie de Somme a participé avec le plus grand plaisir à un événement de l’une de ces associations « Rêves de Gosse » en leur prêtant un de nos avions.
Quelle joie dans le regard de ces jeunes malades et leurs accompagnants et quelle fierté pour nous d’avoir pu enrichir leur goût de vivre et de lutter pour leur rêve d’avenir.
Que dirons nous à nos propres enfants plus tard lorsqu’ils nous parleront de leurs espoirs ?
Mme la Maire n’a aucun pouvoir sur les rêves qui permettent aux enfants ou aux adultes de survivre !
Laissez nous vivre, survivre et oser vivre nos rêves, comme tant de Femmes et Hommes l’ont osé avant nous, avec audace et passion, comme les Pionniers de l’aéronautique dans notre région Picarde, dont les qualités nous portent encore aujourd’hui !!!
Haut les cœurs pour notre liberté de voler !

Et lui, Mme la Maire de Poitiers,
Vous ne pensez pas qu’il en a rêvé ?
Merci Thomas d’avoir osé y croire
Et d’avoir réalisé vos rêves !

Thomas Pesquet, Pilote ,Spationaute, Cosmonaute !

Oui, je la laisserai toujours rêver !
Et je ferais tout pour l’aider à réaliser ses rêves !
« Bonjour Monsieur, Je peux monter dans ton bel avion bleu ? »
Violette, 5 ans à Abbeville.

Osez la regarder en face et lui supprimer ses rêves !

Nous tiendrons bon, nous évoluerons et nous continuerons à former ces élèves qui porteront haut les valeurs de l’aéronautique, celles de nos Aviateurs Aventuriers Picards, ces merveilleux créateurs visionnaires !

La Déclinaison du Rêve !

Comme un oiseau ! Je rêve, tu oses, elle décolle, nous volons, vous planez, ils vivent, en toute liberté, intensément, enfin !

Françoise Sockeel

Crédit photos : Facebook, Françoise Sockeel

L’aéroclub d’Abbeville-Buigny-Baie de Somme a trouvé 10 bonnes raisons pour faire connaître et célébrer Adrienne Bolland et les 100 ans de sa traversée des Andes !

1er Avril 2021

Merci à Christophe Lentz, notre Formateur du BIA, spécialisé dans l’histoire de l’aviation, qui nous a généreusement concocté un superbe Diaporama, pour ce mémorable évènement !

En Argentine aussi, on célèbre le centenaire d’un exploit de la Française Adrienne Bolland, pionnière de l’aviation.

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/en-direct-du-monde/en-argentine-on-celebre-le-centenaire-d-un-exploit-de-la-francaise-adrienne-bolland-pionniere-de-l-aviation_4336117.html#xtor=CS2-765-[autres]-

Pendant les 2 prochains jours, des visio conférences seront présentées à l’Aéro-Club de France et au Musée de l’Air en Hommage à Adrienne Bolland.

À bientôt pour d’autres aventures !

Françoise Sockeel et Christophe Lentz

Les 100 ans de la traversée des Andes d’Adrienne Bolland ! Un tel Anniversaire, Ça se fête !

Vendredi 26 Mars 2021

Pour vous tous, élèves du BIA ou pas, cette année nous allons fêter plusieurs centenaires.

Le 1er de la série est celui de la traversée des Andes par l’Aviatrice rebelle et volontaire, Adrienne Bolland, le 1er avril 1921.

Sa Devise : « J’ai peur, donc j’y vais ! »

L’Association Française des Femmes Pilotes ( AFFP ) proposera comme chaque année des Bourses Sportives de Pilotage pour les jeunes élèves ou Femmes Pilotes désirant investir dans un projet aéronautique .

Pour cela une souscription est lancée afin de proposer des Bourses dans le cadre d’un hommage à Adrienne Bolland.

Faites un Don !

Des Bourses de Pilotage seront offertes cet été, par l’AFFP !

Voir sur le site :

http://www.femmes-pilotes.com/

Mais qui est Adrienne Bolland ?

Adrienne Bolland obtient son brevet de pilotage le 29 janvier 1920 après une formation débutée le 16 novembre 1919 à l’école de pilotage Caudron située au Crotoy en baie de Somme, devenant ainsi la 13e femme titulaire d’un brevet de pilote et elle réussit également la performance d’être la première femme pilote d’essai engagée par René Caudron, le 1er février 1920 et ce, pour trois ans. Le 25 août 1920, elle est la première femme pilote à traverser la Manche depuis la France (Harriet Quimby l’avait traversée, quant à elle, depuis l’Angleterre en 1912).
Au grand rassemblement aérien de Buc des 8, 9 et 10 octobre 1920, elle est la seule femme à piloter, Melle Farman étant encore trop jeune pour avoir reçu son brevet, aux côtés des as : Fonck, Nungesser, Romanet, Casale, Bossoutrot … Elle entend parler des « macchabées de la cordillère des Andes » et supplie Caudron de l’envoyer là-bas, « juste pour voir ».

Journal  » El Grafico  » 19 Mars 1921

Arrivée à Buenos Aires en janvier 1921 avec deux G.3 démontés dans des caisses, et le mécanicien René Duperrier de la firme Caudron à ses côtés, elle réalise la propagande commerciale demandée par l’avionneur sitôt les avions arrivés et remontés. Mais dès son installation à l’hôtel Le Majestic, la presse argentine met au défi l’aviatrice de passer la cordillère des Andes. Piquée au vif dans son orgueil, elle décide, à la mi-mars, de rejoindre Mendoza, malgré le refus de Caudron de lui envoyer un avion plus puissant. Elle arrive en train, dans la capitale de la province nichée aux pieds de la cordillère, le dimanche 20 mars, avec un des deux G.3 et fait deux essais devant toute la ville, avant de s’envoler à l’aube du 1er avril. Le plafond du Caudron G.3, construit en bois et toile, moteur le Rhône de 80ch, est à 4 000 mètres, alors que la route qu’elle a choisie, la plus directe, à la différence de ses prédécesseurs, par le Col de la Cumbre et le monument du Christ Rédempteur des Andes, la fait passer à proximité du point culminant de la chaîne, l’Aconcagua, à 6 962 mètres d’altitude. En partant, elle est convaincue de ne jamais sortir vivante de cette traversée sans carte ni instrument de navigation.
Après 4h15 d’un vol épique, où elle se perd et doit chercher son chemin entre les flancs à pic des montagnes, à une moyenne de 50 kilomètres à l’heure, après un choix vital qui la rendra célèbre lorsqu’elle révélera comment se prit sa décision, elle se pose sur la piste de Lo Espejo, l’école militaire d’aviation de Santiago du Chili, aujourd’hui El Bosque.
Elle reçoit au Chili un accueil d’autant plus triomphal que l’exploit paraissait invraisemblable. Grand absent, le Consul de France à Santiago ne s’est pas déplacé, croyant à un poisson d’avril !
Toutes ses péripéties sont relatées dans la biographie que Martine Laporte a publiée en 2015 : Adrienne Bolland, la déesse des Andes.

Photo Tallandier Bridgeman Images

Elle revient en France, en juillet 1921, après une longue tournée en Argentine et en Uruguay. Profitant de sa notoriété, elle participe à de nombreux rassemblements aériens durant lesquels elle exhibe ses capacités techniques. Le 27 mai 1924 à Orly, elle bat le record féminin de looping en réalisant 212 boucles en 72 minutes, son objectif était de battre les 962 loopings du record masculin établi en 1920 par son ami Alfred Fronval, mais les fils des bougies de son Caudron C.27 F-AGAP lâchèrent.
Avec Maurice Finat et le lieutenant Robin, fondateurs de l’Escadrille Mamet, elle devient l’acrobate de l’air la plus active et la plus populaire de France, et la seule femme « propagandiste » de l’air pour le ministère des Transports Aériens. Dans la France rurale et peu au fait de la réalité des plus lourds que l’air, en 1926, la petite troupe connaît toutes les mésaventures possibles.
En 1930, six années après leur rencontre, elle épouse l’aviateur Ernest Vinchon, à Paris.

En 1934, Louise Weiss lui demande de l’aider dans la cause du vote des femmes. Elle fait en sorte que Maryse Bastié et Hélène Boucher s’engagent dans ce combat.
Opposée à tous les totalitarismes, prônant l’humanisme vrai, amie des mécaniciens, de peintres comme Moïse Kisling, d’auteurs tel Pierre Dac et de la première chroniqueuse de l’air : Louise Faure-Favier, tout autant que de Liane de Pougy, ancienne courtisane et maîtresse de toutes les têtes couronnées des années 1900, elle devient l’ardent soutien du nouveau ministre de l’Air, le jeune Pierre Cot. Très proche de Jean Moulin et du responsable de l’Aviation populaire, Sadi-Lecointe, elle l’aide au recrutement des pilotes de l’escadrille España dirigée par André Malraux, à partir de 1936. Ses choix et ses positions politiques ouvertement à gauche lui font subir de nombreux sabotages ; elle connaît sept accidents graves.
En 1940, elle décide, avec son mari, de rester dans la zone occupée par les Allemands, puis de rejoindre le réseau CND-Castille du Loiret. À Donnery, le couple se charge du repérage des terrains susceptibles d’aider les Forces aériennes françaises libres.


Les lauriers de la gloire


En 1961, Air France fête les 40 ans du survol historique de la cordillère des Andes en offrant le voyage au couple Bolland-Vinchon.
Ernest Vinchon, mort en 1966 à Pau, est enterré à Donnery.
En 1971, Air France fête le cinquantenaire du passage des Andes en affrétant un avion spécialement pour Adrienne et 30 de ses amis. Leur tournée les mène de Rio à Santiago en passant par São Paulo, Montevideo, Buenos Aires et Mendoza.
Adrienne Bolland, décédée à Paris le 18 mars 1975, rejoint son époux au cimetière de Donnery dans le Loiret, berceau de sa famille. Seuls son frère et quelques membres d’honneur des Vieilles Tiges sont présents à ses obsèques.
Elle est la seule gloire des « ailes françaises » à ne pas avoir de monument à son nom en France ou à l’étranger.
En 2018, un fonds d’archives familiales est versé aux Archives départementales du Loiret.

Décorations, distinctions et hommages

  • Chevalier de la Légion d’honneur en 192419, elle est promue officier en 1947.
  • Décorée de l’ordre du mérite au Chili (après décret spécialement voté pour elle en 1921).
  • Vice-présidente de l’Association nationale des Résistants de l’Air.
  • Présidente d’honneur de l’Aéro-club de France.
  • Reine des vendanges de la province de Mendoza (Argentine), ville dont le gouverneur lui offre les clefs en 1971.
  • Médaillée d’or de l’Aéro Club de Buenos Aires.

Évènements futurs :

Cette année, l’AFFP organise un grand évènement pour le centenaire de la traversée des Andes par Adrienne Bolland. Cet évènement se déroulera en visio conférences le 1 er et 2 avril 2021 et celle du 1er avril sera retransmise partiellement sur notre Facebook, Instagram et visible sur notre Youtube.
L’AFFP vous souhaite une agréable journée.
Cordialement,
Communication AFFP

Encore une belle opportunité pour faire connaître et développer notre passion !

Vous pouvez tous nous aider !

Source historique : Wikipédia,
Sources photos : AFFP, Wikipédia et Sites personnalisés indiqués.

Françoise Sockeel

Ne pas oublier ! Samedi, c’est L’AG ! Avez vous pensé à voter ?

Mardi 9 Mars 2021

Ça y est ! Samedi, c’est l’Assemblée Générale de notre Aéroclub d’Abbeville-Buigny-Baie-de-Somme !

Prendre un peu de hauteur, c’est pas mal non plus !

Vous avez reçu par courrier tous les papiers nécessaires, mais avez vous pensé à voter et les envoyer pour être référencés et comptabilisés ?

Samedi 13 Mars sera le dernier jour et l’après-midi les choix seront faits !

Pour la gestion, l’administration, la sécurité, la représentation de nos différentes spécialités, le changements de certains statuts, tout y est ! Il faut les approuver ! Alors foncez ! Il est encore temps de vous précipiter pour vérifier vos papiers, les mettre dans l’enveloppe, la coller et la poster !

Sinon en dernier recours, il est possible samedi matin, de venir nous l’apporter ou de la déposer dans la boîte prévue à cet effet ! Mais c’est le dernier délai !

À partir de 17h, il y aura une AG qui se fera en mode visio-conférence sur ZOOM .

Notre président vient de vous envoyer par courriel, les indications pour pouvoir y participer, si vous le désirez.

Alors, on vous y attend en toute amitié !

Prêt à voter et à participer à l’AG !

Belle journée et votez ! Il faut y penser !

À samedi, sur l’ordi !

Françoise Sockeel

On y a cru ! On a tenu ! On l’a vécu !

2 Novembre 2020

Retour d’expérience sur une belle aventure : la fête aérienne des 90 ans de l’aéroclub d’Abbeville-Baie-de-Somme !

Un avion de tourisme de type cessna à travers le rotor du dauphin de la 35F. Dimanche 13 Septembre 2020

Malgré quelques esprits chagrins qui présageaient, bien trop tôt, d’une chronique d’un échec annoncé, nous avons géré la fête aérienne des 12 et 13 Septembre 2020 avec efficacité, ténacité et sécurité pour tous.

Ce fût 2 jours de Passion aéronautique partagée, avec tous nos invités, intervenants et Femmes Pilotes.

Les Femmes Pilotes d’Abbeville !

C’est avec un calendrier serré, riche en invités, triés sur le volet, que nous avons enthousiasmé les adhérent(e)s venus de toutes contrées pour nous assurer de leur amitié !

Dès le vendredi soir, les avions des premiers passionnés ont fait leur arrivée !

Place aux avions « Vintage » de l’Association « Renaissance du Caudron Simoun » !

Une première soirée de l’amitié, apéro et moules-frites de William déclenche les festivités !

Dès le samedi matin, expositions, conférences historiques et films sur les « Femmes Pilotes » et l’aéronautique en Picardie se succèdent jusqu’à la nuit tombée ! La Marine Nationale, l’Armée de l’Air nous accompagnent dans cette promotion des Carrières !

Puis vers 19h « Soirée de Gala! »

En présence d’  « Édouard Brondel  » arrière-arrière petit-fils de Gaston Caudron, créateur-visionnaire avec son frère Gaston, des Avions Caudron à Rue et de « Christine Debouzy » présidente de l’Association Française des Femmes Pilotes qui offre aux lauréates de l’année la bourse aéronautique chèrement gagnée !

Demain est un autre jour !

Nous le verrons bientôt !

Francoise Sockeel

Crédits photos : Vincent Détaille, Romuald Le Henaff ( Marine Nationale)

Y a d’la joie ! Bonjour, bonjour, du stage de Troyes !

15 Juillet 2020

Abbeville à Troyes les Planeurs s’envolent !

Dès le matin , l’équipe est au taquet pour préparer la journée ! Sortir les Planeurs du hangar, réviser les machines, sélectionner les pilotes, analyser les circuits à effectuer, vérifier la météo et les NOTAM ! Le briefing est complet ! Tout le monde est prêt ! La journée peut commencer !

La météo n’est pas idéale, mais on s’en moque, on a tous le moral ! Aujourd’hui, on est passé entre les « Grains » et on a gardé notre entrain ! Là bas, plus loin, c’est moins bien !

A la fin de la journée, qui c’est qui s’y colle ? Les Femmes Pilotes Vélivoles !!!!!

Mais, ne vous inquiétez pas les garçons ! On vous a laissé de quoi travailler, non mais !!!!

À bientôt pour de nouvelles aventures !

Françoise Sockeel

À un, à deux, à Troyes, le stage de Planeurs d’Abbeville commence, la météo est là, on y va de ce pas !

13 Juillet 2020

Le Covid ne passera pas !

Tout le club d’Abbeville est arrivé pour deux semaines de stage intensif de Planeurs, à Troyes Barberey, comme tous les étés depuis 10 ans maintenant.

Tous les participants sont prêts dans les meilleures conditions de sécurité et de technique.

Remorqueurs, instructeurs, élèves motivés, nous sommes tous prêts à passer un bel été.

Daniel, Thibault ou Olivier au remorquage.
Suzanne, Fred, Mathieu ou Baptiste au briefing du matin.

Les Planeurs sont en place, au remorquage ou au treuil ! La vie est belle quand on aime avoir la tête en l’air , dès l’aube, dans l’Aube !

À bientôt pour de nouvelles aventures !

Françoise Sockeel

Crédits photos : Facebook Auteur inconnu, Françoise Sockeel